Les corps, alignés et solidaires, émergent d’une base commune. Leur verticalité traduit la continuité : chaque figure semble porter la suivante, dans un mouvement d’élévation et de confiance. À la base, les mains — nombreuses, puissantes, tendues — incarnent l’acte de transmettre : elles soutiennent, protègent, offrent. Elles sont la mémoire du geste, la trace du travail, la preuve du lien.
La patine grise, presque minérale, évoque la pierre du temps et la profondeur de l’héritage. Les visages, calmes et tournés vers l’avant, expriment la sérénité de ceux qui savent que la vie se construit ensemble. Liliane Caumont y sculpte la chaîne humaine, celle qui traverse les âges et les émotions, reliant les êtres par la main et le regard.
La Transmission est un hommage à la main qui enseigne, à la parole qui éclaire, à la vie qui se prolonge dans l’autre.


