Dans La Libération, Liliane Caumont célèbre le retour à la vie collective après l’isolement. Les corps se rassemblent, les visages s’ouvrent, les gestes se répondent. La sculpture devient une ronde, une étreinte universelle où chacun retrouve sa place parmi les autres.
Les figures, modelées dans une matière chaude et vibrante, traduisent la joie simple d’être ensemble. Elles s’élèvent dans un mouvement ascendant, comme une vague humaine portée par l’espoir. C’est la fin du confinement, mais surtout le début d’une nouvelle conscience : celle du lien, du partage, de la fraternité retrouvée.
Par la richesse des patines et la fluidité des formes, La Libération exprime la lumière qui revient, la chaleur du contact, la puissance du collectif. Une œuvre qui parle de renaissance, de solidarité, et de l’infinie capacité de l’humain à se relever.



