Dans Je te veux, deux corps se cherchent, se défient, se reconnaissent.
Le geste est à la fois tendre et impérieux : une main qui retient, une autre qui s’offre.
La sculpture, aux patines chaudes de cuivre et de terre, traduit la puissance du désir et la fragilité du moment où l’amour devient passion.
Les formes s’enlacent dans un mouvement fluide, presque organique, où la matière semble respirer.
Liliane Caumont y exprime l’intensité du lien charnel, la force du regard, et la beauté du geste qui ose.
L’œuvre parle de l’appel, de la rencontre, de la tension entre retenue et abandon.
C’est une danse silencieuse, une onde de feu figée dans le bronze, où chaque courbe devient émotion.





