Dans Égérie 8, Liliane Caumont saisit le moment où la femme s’ouvre à la lumière. Le visage, tourné vers le ciel, exprime la confiance et la sérénité.
La matière, patinée de tons doux et terreux, évoque la peau, la mémoire, la vie. Les cheveux, fluides et enveloppants, deviennent mouvement et souffle.
Cette sculpture parle de renaissance, de fierté tranquille, et de l’élan intérieur qui pousse à s’élever.
