Trois figures féminines se déploient sur une structure minérale, semblable à une montagne ou à un socle de mémoire. Elles se tournent les unes vers les autres, dans un geste d’écoute et de soutien. La plus haute, sereine, semble contempler l’horizon ; les deux autres, en contrebas, se relient par le regard et la main, comme pour s’encourager à poursuivre l’ascension. Ce mouvement ascendant traduit la progression de la vie : apprendre, transmettre, guider.
La matière, patinée de tons chauds — ocres, bruns, gris pierre — évoque la terre nourricière et le passage du temps. Chaque surface porte la trace du geste, comme une empreinte laissée par les générations. Liliane Caumont y sculpte la continuité humaine : le lien entre celles qui précèdent et celles qui suivent, entre la sagesse acquise et la force en devenir.
Le Chemin de Vie est une métaphore du parcours intérieur : on y avance grâce à la main tendue de l’autre, et l’on s’élève en partageant ce que l’on a reçu.




