Les corps s’enchevêtrent, se soutiennent, s’élèvent les uns par les autres. À la base, les figures s’agrippent, se hissent, se tendent ; plus haut, un couple se rejoint dans une étreinte apaisée. Cette ascension collective traduit la métaphore du cycle de la vie : naître, apprendre, aimer, transmettre. Chaque geste est un acte de confiance, chaque regard un lien vers l’autre.
La patine verte, douce et minérale, évoque la nature et la permanence. Les formes fluides rappellent les racines et les branches d’un arbre — symbole universel de croissance et de continuité. Liliane Caumont y exprime la beauté du soutien mutuel : nul ne s’élève seul, chacun porte et est porté.
L’Arbre de la Vie est une célébration du partage : une sculpture qui fait de la solidarité un mouvement vers la lumière.


